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Grogne multisectorielle à une encablure des régionales
11/03 | 18h17 GMT
PARIS (AFP) - Mouvements sociaux chez les magistrats, les enseignants ou encore les infirmières et les assistantes maternelles, multiplication des grèves pour des augmentations de salaires: la grogne affecte de nombreux secteurs à quelques jours des élections régionales.
PARIS (AFP) - Mouvements sociaux chez les magistrats, les enseignants ou encore les infirmières et les assistantes maternelles, multiplication des grèves pour des augmentations de salaires: la grogne affecte de nombreux secteurs à quelques jours des élections régionales.
Ecartant toute trêve électorale, diverses professions des secteurs public et associatif se mobilisent depuis quelques jours pour des raisons diverses.
Jeudi, de nombreux parents ont trouvé porte close dans les
crèches
, en raison d'un appel à la grève des professionnels de la petite enfance, qui ont manifesté par milliers dans toute la France contre l'assouplissement des règles d'accueil préparé par le gouvernement.
Quant à l'appel de quatre syndicats à fermer le même jour les cabinets de médecins généralistes, il a eu un effet significatif. 18% d'entre eux, selon le ministère de la Santé, ont été fermés partiellement ou totalement. Les généralistes s'estiment "mal reconnus" par rapport aux médecins spécialistes, dont le prix de la consultation est plus élevé.
Dans le même temps, 1.500 infirmières sont descendues dans la rue pour dénoncer le projet gouvernemental de relever leur âge minimum de départ à la retraite de 55 à 60 ans, en échange d'une hausse de leur rémunération.
Toujours dans le secteur de la santé, une centaine de syndicalistes occupent le siège de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris, pour protester contre les projets de restructuration et la suppression de 3 à 4.000 emplois d'ici 2012.
En province, le trafic des réseaux de transport urbain a été perturbé dans plusieurs villes par des arrêts de travail pour s'opposer à la concession au privé de l'exploitation.
Mardi, plusieurs milliers de professionnels de la justice avaient manifesté contre la "casse" du système judiciaire, une mobilisation unitaire sans précédent.
Vendredi, les enseignants prendront le relais, contre les réformes éducatives du gouvernement. Au moins 26 rassemblements sont prévus lors d'une journée de grève à l'appel de huit syndicats dans les collèges et lycées.
Dans le secteur privé, à peine un conflit salarial se règle-t-il dans une entreprise, comme chez Danone, qu'il en surgit d'autres ailleurs. Exigeant 150 euros brut par mois, des grévistes bloquaient jeudi les quatre entrepôts de l'enseigne U dans l'Est de la France.
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Quelques exemples thématiques
Irak: Maliki et Allawi en tête dans deux provinces chacun
11/03 | 18h41 GMT
BAGDAD (AFP) - Le chef du gouvernement sortant, le chiite Nouri al-Maliki, et son rival Iyad Allawi ont conquis deux provinces chacun, selon les premiers résultats partiels publiés quatre jours après des législatives cruciales pour le pays.
BAGDAD (AFP) - Le chef du gouvernement sortant, le chiite Nouri al-Maliki, et son rival Iyad Allawi ont conquis deux provinces chacun, selon les premiers résultats partiels publiés quatre jours après des législatives cruciales pour le pays.
La liste de M. Maliki, l'Alliance de l'Etat de droit (AED) est arrivée en tête dans deux provinces chiites du sud de l'Irak, à Najaf où elle a obtenu près de 56.000 voix et à Babylone où elle a récolté environ 69.000 voix, selon ces résultats publiés par la commission électorale après le dépouillement de 34% des bulletins dans ces régions.
Dans ces deux provinces, l'Alliance nationale irakienne (ANI), une coalition chiite regroupant des partis religieux comme le Conseil suprême islamique d'Irak (CSII) d'Ammar al-Hakim et le mouvement sadriste, arrive en seconde position, avec plusieurs milliers de voix de retard.
Elle est suivie par le Bloc irakien, la liste laïque de l'ancien Premier ministre Iyad Allawi.
A Salaheddine et Diyala, deux provinces à majorité sunnite au nord de Bagdad, la coalition laïque de M. Allawi est sortie victorieuse, a affirmé à l'AFP un responsable de la commission électorale, Iyad al-Kinani, précisant que seuls 17% des bulletins avaient été dépouillés dans ces deux gouvernorats.
Après le dépouillement de 27% des bulletins, la liste commune des deux partis UPK et PDK, Kurdistania, est arrivée en tête à Erbil, l'une des trois provinces de la région autonome du Kurdistan, dans le nord de l'Irak, a précisé M. Kinani.
Selon une responsable de la commission électorale, Hamdia Husseini, environ 1.000 plaintes ont été déposées par des candidats sur des irrégularités du scrutin, tenu dimanche.
Jeudi, la liste de M. Allawi et l'ANI ont exprimé des doutes sur le système de dépouillement.
"Je ne dis pas qu'il y a des fraudes mais nous craignons que les résultats ne soient modifiés. Le décompte ne se déroule pas de manière normale", a affirmé à l'AFP la porte-parole du Bloc irakien, Mayssoune Damaloudji.
"La commission a par exemple fait sortir certains représentants de groupes politiques pendant le comptage à Bagdad et ont remplacé des fonctionnaires responsables du dépouillement", a-t-elle assuré.
Le Bloc irakien demande à la commission électorale de déclarer les résultats province par province afin d'accélérer leur publication et surtout connaître les rapports de forces pour entamer les négociations en vue de la formation du gouvernement, un processus qui prendra des semaines voire des mois.
L'ANI a elle exprimé "ses inquiétudes en raison des intentions de modifier les résultats des élections".
"Nous demandons que l'article 5 de la loi électorale soit appliqué, qui stipule que les candidats ont le droit de connaître les résultats obtenus auprès des bureaux provinciaux", ajoute l'Alliance dans un communiqué, précisant que cette mesure "permettrait de garantir la transparence des résultats".
La commission électorale a nié tout problème dans le dépouillement.
Des millions d'Irakiens ont voté dimanche, bravant des obus et des bombes qui ont fait 38 morts et infligeant un camouflet à Al-Qaïda qui avait menacé de mort quiconque participerait au scrutin.
La communauté internationale a salué le courage des électeurs irakiens mais le président américain Barack Obama a aussitôt averti que l'Irak connaîtrait encore des jours "très difficiles".
Monde
Irak: Maliki et Allawi en tête dans deux provinces ...Grève bien suivie dans les crèches, beaucoup sont restées fermées
11/03 | 19h47 GMT
PARIS (AFP) - Beaucoup de parents ont trouvé portes closes dans les
PARIS (AFP) - Beaucoup de parents ont trouvé portes closes dans les
A Bordeaux, Marseille ou Strasbourg la plupart des crèches municipales sont restées fermées tandis que les organisateurs de la journée ont évoqué "50 à 60%" de grévistes nationalement. A Lille, 5 crèches sur 11 étaient fermées, les autres fonctionnant au ralenti.
"La mobilisation est historique", s'est réjoui Pierre Suesser, du syndicat des médecins des services de Protection maternelle et infantile, au nom du collectif de syndicats et d'associations organisateurs de la journée, qui demande le retrait des mesures envisagées.
Faute de quoi "nous appellerons à une nouvelle journée de grève début avril", a-t-il ajouté.
Près de 71% de grévistes ont été comptabilisés à Grenoble par le Centre communal d'action sociale et 44% par la mairie de Bordeaux.
A Paris, sur 439 établissements municipaux, 139 étaient fermés et 97 partiellement ouverts, selon la mairie, qui avançait également 16,69% de grévistes.
Plus de 10.000 personnes selon les organisateurs, 4.500 selon la police, ont défilé dans la capitale. Brandissant poupons et couches-culottes, les manifestants --surtout des femmes-- ont scandé "les bébés ne sont pas des sardines, pas de bébé à la consigne!".
Contacté par l'AFP en fin de journée, le secrétariat d'Etat à la Famille n'était pas en mesure de donner de chiffres sur le nombre de crèches fermées ni sur les taux de grévistes.
"Certains départements, comme la Marne, n'ont pas du tout fait grève et certains crèches ne sont restées fermées que quelques heures", a-t-on ajouté de même source.
Une trentaine de rassemblements étaient organisés en France à l'appel du collectif, en guerre contre un décret qui permettra aux crèches d'accueillir ponctuellement plus de petits et de recourir à davantage de personnel "peu qualifié" (CAP Petite enfance).
Croisée dans le cortège parisien, Mariette Guérin, éducatrice de jeunes enfants (EJE) à Paris, craint qu'avec plus d'enfants à certains moments de la journée, les professionnels doivent "faire de l'élevage".
"On ne fait pas que changer les couches !", a ajouté Séverine Piraino, EJE à Sèvres (Hauts-de-Seine). "Pour beaucoup d'entre nous, c'est la première fois que nous manifestons", a souligné Sophie Petit, auxiliaire de puériculture venue défiler à Lyon.
La secrétaire d'Etat à la Famille, Nadine Morano, a rejeté en bloc les accusations du collectif, estimant qu'il y avait eu "de la désinformation, de la manipulation". "Nous permettons un taux d'occupation en +surnombre+ à titre exceptionnel pour rendre service aux familles" en cas de besoin ponctuel, d'une heure ou deux, a-t-elle dit à France Inter.
Mais "le texte ne modifie en rien le taux d'encadrement des enfants", a-t-elle ajouté, toujours d'un adulte pour 5 bébés ou 8 enfants qui savent marcher.
Pour l'Union nationale des associations familiales (Unaf), le texte "ne remet pas du tout en cause la qualité de l'accueil des enfants" et va "permettre de répondre aux besoins des familles" alors que la France manque de places de garde de tout petits.
France
Grève bien suivie dans les crèches, beaucoup sont restées ...La Grèce à nouveau paralysée par une grève générale
11/03 | 15h50 GMT
ATHENES (AFP) - La Grèce était à nouveau paralysée jeudi par une grève générale et des manifestations, émaillées de violence, à l'appel des syndicats qui veulent montrer au gouvernement qu'ils ne baisseront pas la garde devant les mesures d'austérité.
ATHENES (AFP) - La Grèce était à nouveau paralysée jeudi par une grève générale et des manifestations, émaillées de violence, à l'appel des syndicats qui veulent montrer au gouvernement qu'ils ne baisseront pas la garde devant les mesures d'austérité.
En début d'après-midi, plusieurs milliers de personnes ont manifesté dans les avenues du centre d'Athènes pour protester contre les mesures de rigueur et des dizaines de jeunes masqués et cagoulés ont attaqué les forces de l'ordre en début et fin de manifestation à coup de cocktails Molotov et de divers projectiles. Les forces ati-émeutes ont répondu par des jets de gaz lacrymogènes.
Les jeunes ont brûlé une voiture plusieurs poubelles et endommagé des vitrines de magasins et des vitres d'abris-bus. La police avait procédé en milieu d'après-midi à cinq interpellations.
Les grévistes protestaient contre les mesures qui prévoient notamment des hausses de la TVA et qui frappent la Fonction publique par la quasi-suppression du 14ème mois. Ces mesures ont été prises par le gouvernement socialiste sous la pression de l'Union européenne qui a placé le pays sous tutelle.
Les syndicats avaient déjà manifesté le 24 février et le 5 mars, jour du vote des dispositions au Parlement.
Jeudi les transports aériens étaient cloués au sol, les trains n'ont pas quitté les gares et les bateaux sont restés à quai.
Seule une ligne de métro fonctionnait à Athènes pour permettre aux grévistes de se rendre aux manifestations prévues à la mi-journée. Les autres transports urbains, métro, bus, trolleys, tramways étaient, eux, à l'arrêt.
La grève a également entraîné la fermeture des écoles et des administrations, tandis que les banques et les grandes entreprises du secteur public tournaient au ralenti. Les hôpitaux publics fonctionnaient grâce au personnel d'astreinte.
Le pays est privé de toute information diffusée par les radios et les télévisions en raison du ralliement du syndicat des journalistes. Les journaux ne paraîtront pas vendredi.
"La participation des travailleurs à la grève a touché les 90%, des milliers de travailleurs de tous les secteurs ont manifesté et protesté contre les mesures économiques et la politique sociale injuste", a affirmé un communiqué de la Confédération générale des travailleurs grecs (GSEE, un million de membres), organisatrice de la grève avec la Fédération des fonctionnaires (Adedy, 375.000 adhérents).
"Même s'ils nous terrorisent, les mesures ne passeront pas", "nous sommes des hommes, pas des numéros", affirmaient des banderoles des deux centrales. "L'Europe doit changer où elle sombrera", criaient des grévistes.
"Aucun sacrifice pour la ploutocratie", "guerre aux capitalistes, c'est la réponse des ouvriers", ont scandé des milliers de militants du PAME, le front de lutte syndicale du parti communiste ultra orthodoxe (KKE).
A Salonique, la deuxième ville dans le nord du pays, deux manifestations ont réuni au total quelque 10.000 personnes, selon la police locale. Des jeunes ont cassé deux vitrines de magasins dans le centre ville.
Ces manifestations interviennnent alors que les partenaires européenns de la Grèce, l'Allemagne et la France en tête planchent sur l'idée de créer, sur le modèle du Fonds monétaire international (FMI), un mécanisme d'entraide pour les pays de la zone euro confrontés à des difficultés financières, comme la Grèce.
En outre les dirigeants français, allemand et de l'eurogroupe ont appelé jeudi à une enquête européenne sur la spéculation sur les produits financiers dérivés qui a visé la Grèce, et ont plaidé pour l'interdiction des "transactions spéculatives", dans un courrier commun.
Economie/Finances
La Grèce à nouveau paralysée par une grève ...A Nantes, Fillon cible Aubry et les 35 heures, annonce une loi contre la burqa
11/03 | 21h43 GMT
NANTES (AFP) - A trois jours du premier tour des régionales et alors que les sondages sont toujours favorables à la gauche, François Fillon s'en est vivement pris jeudi au PS et à sa première secrétaire, Martine Aubry, fustigeant un parti sans "idée" et critiquant à nouveau les 35 heures.
NANTES (AFP) - A trois jours du premier tour des régionales et alors que les sondages sont toujours favorables à la gauche, François Fillon s'en est vivement pris jeudi au PS et à sa première secrétaire, Martine Aubry, fustigeant un parti sans "idée" et critiquant à nouveau les 35 heures.
Le Premier ministre était à Nantes pour soutenir la liste de Christophe Béchu dans les Pays-de-la-Loire, son troisième meeting depuis novembre dans cette région qu'il présida entre 1998 et 2004 avant d'être battu par la gauche.
"La première secrétaire du parti socialiste veut faire de nos régions des contrepouvoirs. Mais au nom de quel projet alternatif? Depuis 2007, le parti socialiste a dépensé 99,5% de son énergie à se trouver un leader et 0,5% à se trouver une idée nouvelle", a-t-il lancé devant quelque 1.200 personnes au Parc des Expositions de la Beaujoire.
Le chef du gouvernement a attaqué une "gauche totalement dépassée par la crise" et qui "n'est pas bien placée pour se présenter aujourd'hui en héros de la croissance". Au même moment, le PS tenait un grand meeting à Paris en présence de Mme Aubry.
Il a renouvelé ses critiques contre les 35 heures instaurées il y a dix ans par l'actuelle patronne du PS. "Nous avons décroché de l'Allemagne lorsque nous avons mis en place la réduction du temps de travail. C'est une faute historique que nous mettrons longtemps à effacer", a-t-il dit sous les applaudissements.
Autres thèmes gagnants à l'applaudimètre: l'insécurité, "un combat quotidien" et la burqa qui sera interdite par la loi au printemps, a-t-il répété.
"Jusqu'à la dernière seconde du second tour, rien n'est fait", a affirmé M. Fillon venu avec sa ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, et le secrétaire d'Etat à l'emploi, Laurent Wauquiez.
Politique
A Nantes, Fillon cible Aubry et les 35 heures, annonce une loi contre la ...Navigateur internet: les mesures de l'UE profitent aux concurrents de Microsoft
11/03 | 18h27 GMT
BRUXELLES (AFP) - Les concepteurs de navigateurs internet autres que l'Internet Explorer de Microsoft commencent à profiter d'un dispositif leur donnant plus de visibilité en Europe, a indiqué jeudi l'un d'entre eux, le norvégien Opera.
BRUXELLES (AFP) - Les concepteurs de navigateurs internet autres que l'Internet Explorer de Microsoft commencent à profiter d'un dispositif leur donnant plus de visibilité en Europe, a indiqué jeudi l'un d'entre eux, le norvégien Opera.
Depuis début mars, les utilisateurs européens d'Internet Explorer commencent à voir apparaître sur leur ordinateur un "écran de choix" leur proposant de choisir dans une liste de navigateurs à télécharger.
"Dans les pays où (l'écran de choix) commence à apparaître, nous assistons à un triplement des téléchargements" de notre navigateur, a déclaré à l'AFP Jon von Tetzchner, co-fondateur d'Opera.
D'après lui, Opera enregistre chaque jour un million de téléchargements dans le monde pour l'ensemble de ses navigateurs. "Ce n'est pas un triplement de ce chiffre, mais nous commençons à voir un effet en Europe" dans les pays où l'écran de choix apparaît, a-t-il expliqué, mentionnant la France, le Royaume-Uni et la Belgique.
Il n'a pas voulu donner de chiffre précis, évoquant seulement "une hausse significative" et rappelant que pour l'instant seulement "une petite fraction" des internautes européens utilisant Internet Explorer ont vu s'afficher l'écran de choix.
Le dispositif a été conçu sous pression de Bruxelles qui accusait Microsoft d'abuser de sa position dominante en incorporant systématiquement Internet Explorer à son système d'exploitation Windows qui équipe 90% des PC dans le monde.
D'ici mi-mai, plus de 100 millions d'internautes européens devraient voir apparaître automatiquement l'écran de choix, dont la page centrale propose dans un ordre aléatoire Internet Explorer et les logiciels Apple Safari, Google Chrome, Mozilla Firefox et Opera. Sept logiciels moins connus sont également disponibles, mais en utilisant la barre de défilement vertical.
"Dans le combat qui a eu lieu, il y a eu un groupe assez petit de gens qui ont dû faire face à l'armée d'avocats de Microsoft. Est-ce que l'accord qu'ils ont trouvé avec Microsoft est parfait? Non. Mais ce qu'ils ont réussi à faire est impressionnant", a noté Jon von Tetzchner.
"Le système qu'ils ont conçu, qui est basé sur les parts de marché, est probablement le plus juste qu'on puisse faire", assure-t-il.
High Tech
Navigateur internet: les mesures de l'UE profitent aux concurrents de ...Il crève les pneus des agents le verbalisant et sous leur yeux
11/03 | 12h00 GMT
PARIS (AFP) - Un homme dont le véhicule était verbalisé a été interpellé, la semaine dernière à Paris, après avoir crevé les pneus de la voiture des agents verbalisateurs pensant l'avoir fait à leur insu, a annoncé la préfecture de police de Paris (PP) jeudi.
PARIS (AFP) - Un homme dont le véhicule était verbalisé a été interpellé, la semaine dernière à Paris, après avoir crevé les pneus de la voiture des agents verbalisateurs pensant l'avoir fait à leur insu, a annoncé la préfecture de police de Paris (PP) jeudi.
Selon PPrama, la lettre hebdomadaire de la PP, il y a une semaine, des agents de surveillance et de protection (ASP) ont verbalisé "un véhicule en infraction" dans le XVIIIème arrondissement.
L'un des agents, resté dans son véhicule administratif, a alors aperçu dans le rétroviseur "un homme au comportement curieux" qui, "accroupi", s'est approché lentement des pneus. Il les a crevés, à l'aide d'un couteau, avant de prendre la fuite en pensant ne pas avoir été vu, rapporte la PP.
Il a été interpellé le même jour en tentant de récupérer son véhicule à la fourrière et "devra répondre de ses actes devant un tribunal le 8 avril prochain", selon la PP.



