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Syrie: le massacre "terrifiant" de Homs a fait 260 morts affirme l'opposition
04/02 | 06h56 GMT

©AFP / Alessio Romenzi
Le Conseil national syrien (CNS), qui regroupe la plupart des courants de l'opposition, a affirmé samedi que 260 civils avaient été tués à Homs dans la nuit.

©AFP / Alessio Romenzi
Manifestation anti-régime le 3 février 2012 à Al-Qsair au sud de Homs
BEYROUTH (AFP) - Le Conseil national syrien (CNS), qui regroupe la plupart des courants de l'opposition, a affirmé samedi que 260 civils avaient été tués à Homs dans la nuit, l'un des "plus terrifiants massacres" depuis le début de la révolte contre le président Bachar al-Assad en mars 2011.
"Dans les premières heures du matin samedi, le régime d'Assad a perpétré l'un des plus terrifiant massacre depuis le début de la révolte en Syrie", indique le CNS dans un communiqué.
"Les forces d'Assad ont bombardé (...) des zones résidentielles à Homs, dont Al Khalidiya et Qoussour, faisant au moins 260 morts, des civils, et des centaines de blessés, dont des hommes, des femmes et des enfants", poursuit le groupe d'opposition.
©AFP
Syrie: des milliers de personnes dans les rues de Homs. Durée: 00:27.
"Lors de l'attaque, des bâtiments résidentiels et des maisons ont été bombardés très fortement et au hasard". "Dans le même temps, les forces d'Assad ont aussi bombardé Jisr al-Choughour (nord-ouest), les banlieues de Damas, et l'est de Ghouta (près de Damas) dans ce qui semble être une préparation à des massacres similaires".
Le CNS "demande à la Russie de changer sa position face aux massacres du régime syrien. Le CNS exhorte également la Russie à "clairement condamner le régime et à le tenir responsable pour les massacres (...) et permettre aux Syriens d'élire démocratiquement un régime qui leur accordera la liberté et la dignité".
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Quelques exemples
Polémique autour de la visite de chantier de Sarkozy dans l'Essonne
03/02 | 15h51 GMT

©AFP/Pool / Philippe Wojazer
Europe 1 a affirmé vendredi que des ouvriers avaient été appelés en renfort d'autres sites pour gonfler les effectifs d'un chantier de construction de logements visité la veille par Nicolas Sarkozy à Mennecy (Essonne), ce que la présidence a catégoriquement démenti.

©AFP/Pool / Philippe Wojazer
Nicolas Sarkozy discute avec des ouvriers d'un chantier de construction de logements sociaux, le 2 février 2012 à Mennecy, près de Paris.
PARIS (AFP) - Europe 1 a affirmé vendredi que des ouvriers avaient été appelés en renfort d'autres sites pour gonfler les effectifs d'un chantier de construction de logements visité la veille par Nicolas Sarkozy à Mennecy (Essonne), ce que la présidence a catégoriquement démenti
Selon la radio, des salariés travaillant sur d'autres chantiers ou pour d'autres entreprises ont été appelés en renfort pour étoffer le comité d'accueil du président. "Ils voulaient plus de monde autour de Nicolas Sarkozy", a confié un cadre du chantier à Europe 1. "Il y en a qui sont venus d'autres chantiers", a renchéri un maçon interrogé.
Cette version a été démentie dans l'entourage du chef de l'Etat. "C'est n'importe quoi", s'est-on agacé à l'Elysée, "tous les ouvriers présents étaient concernés par le chantier, l'entreprise les avait conviés".
Dans un communiqué, le maître d'ouvrage du chantier, l'Immobilière 3F, a également contredit Europe 1 en assurant que le "public" de Nicolas Sarkozy était composé des "67 ouvriers travaillant quotidiennement sur le chantier, ainsi que le personnel d'encadrement des sociétés participant au projet".
Le maire de Mennecy, Jean-Philippe Dugoin (DVD), a assuré à l'AFP n'avoir "rien trouvé de choquant ou de particulier qui soit différent des autres visites" auxquelles il a pu assister.
La directrice de cabinet du président du conseil général de l'Essonne Jérôme Guedj (PS), Agnès Moutet-Lamy, a noté qu'aucun ouvrier n'était censé travailler ce jeudi "en raison du froid", mais elle s'est dit "incapable de déterminer d'où venaient les ouvriers présents sur le chantier".
Démenties ou pas, le PS n'a pas manqué, en pleine campagne présidentielle, de rebondir sur les informations d'Europe 1.
"C'est tout à l'image du président de la République sortant et de la campagne qu'il déploiera: complètement coupée des Français et de la réalité", a raillé devant la presse le député de l'Essonne François Lamy, proche de Martine Aubry. "L'image proposée par M. Sarkozy serait visiblement truquée", a renchéri dans un communiqué son collègue de Seine-Saint-Denis Claude Bartolone. "Que penser alors de la sincérité de son message et de ses propositions politiques?"

Politique
Polémique autour de la visite de chantier de Sarkozy dans ...Etats-Unis: le chômage au plus bas depuis trois ans
03/02 | 17h23 GMT

©AFP/Getty Images/Archives / Justin Sullivan
Les chiffres officiels de l'emploi ont créé la surprise vendredi aux Etats-Unis, où le taux de chômage est tombé à son niveau le plus bas en trois ans, grâce à une nette accélération des embauches.

©AFP/Getty Images/Archives / Justin Sullivan
Des gens font la queue lors d'une "foire à l'emploi" à San Francisco le 9 novembre 2011
WASHINGTON (AFP) - Les chiffres officiels de l'emploi ont créé la surprise vendredi aux Etats-Unis, où le taux de chômage est tombé à son niveau le plus bas en trois ans, grâce à une nette accélération des embauches.
Le taux de chômage a reculé de 0,2 point par rapport à décembre et s'est établi à 8,3%, revenant à son niveau de février 2009, indique le rapport mensuel sur l'emploi du département du Travail.
En baisse pour le cinquième mois de suite, le chômage a reculé de 0,8 point depuis août.
Selon les chiffres du ministère, les Etats-Unis ont créé 243.000 emplois net en janvier, soit 20% de plus qu'en décembre, selon les chiffres du ministère. Cela correspond aux embauches mensuelles les plus fortes depuis avril.
Le rapport sur l'emploi a pris a revers les prévisions des analystes, qui tablaient sur un taux de chômage stable et un net ralentissement des embauches, dont la force avait déjà surpris le mois précédent.
Au lieu de cela, s'esquisse une tendance d'accélération des embauches. En moyenne sur novembre, décembre et janvier, le pays a créé officiellement 201.000 emplois chaque mois, contre 152.000 créations d'emplois mensuelles en moyenne pour 2011.
Pour Nigel Gault, économiste du cabinet IHS Global Insight, "les chiffres témoignent d'une accélération généralisée de l'emploi". A l'exception du secteur public, et, dans le privé, de ceux de l'information et de la finance, tous les secteurs d'activité apparaissent avoir contribué à créer des emplois.
A neuf mois de l'élection présidentielle, lors de laquelle Barack Obama compte briguer un second mandat, le rapport sur l'emploi est bienvenu pour le gouvernement.
Querelles sur la reprise M. Obama a dit voir dans les chiffres du ministère la preuve que "l'économie est en train de se renforcer". Tout en reconnaissant que la crise est loin d'être terminée, la Maison Blanche estime que cela montre la nécessité de poursuivre des efforts de relance budgétaire ciblés.

©AFP
Evolution du taux de chômage aux Etats-Unis de janvier 2011 à janvier 2012
Mitt Romney, candidat à l'investiture du Parti républicain pour la présidentielle s'est réjoui de la baisse du chômage mais a estimé que les chiffres de l'emploi "ne pouvaient pas occulter le fait que la politique du président Obama a empêché une véritable reprise économique".
Alors que la plupart des économistes tablent sur un ralentissement de la hausse du PIB américain au premier trimestre, les indices des directeurs des achats publiés mercredi et vendredi par l'institut ISM laissent penser que la croissance économique a continué de se renforcer en janvier par rapport au dernier trimestre de 2011, où elle a atteint officiellement 2,8%.
L'amélioration du marché de l'emploi doit être nuancée. Le taux de chômage officiel a plafonné à 10,0% en octobre 2009. Les chiffres du ministère montrent que près de la moitié de la baisse du chômage depuis cette date résulte d'une baisse de la population active, liée pour bonne part au fait qu'en sont exclus les chômeurs découragés, qui ont cessé de chercher un emploi.
Néanmoins, en janvier, la population active a augmenté après deux mois de baisse: le recul du chômage ce mois-là a résulté uniquement de la force des embauches.
Pour Joel Naroff, de Naroff Economics Advisors, "la reprise sans emplois" ainsi qu'on a pu qualifier le début de sortie de crise des Etats-Unis, "n'est plus, de toute évidence, sans emplois".

Economie/Finances
Etats-Unis: le chômage au plus bas depuis trois ...Syrie: le massacre "terrifiant" de Homs a fait 260 morts affirme l'opposition
04/02 | 06h56 GMT

©AFP / Alessio Romenzi
Le Conseil national syrien (CNS), qui regroupe la plupart des courants de l'opposition, a affirmé samedi que 260 civils avaient été tués à Homs dans la nuit.

©AFP / Alessio Romenzi
Manifestation anti-régime le 3 février 2012 à Al-Qsair au sud de Homs
BEYROUTH (AFP) - Le Conseil national syrien (CNS), qui regroupe la plupart des courants de l'opposition, a affirmé samedi que 260 civils avaient été tués à Homs dans la nuit, l'un des "plus terrifiants massacres" depuis le début de la révolte contre le président Bachar al-Assad en mars 2011.
"Dans les premières heures du matin samedi, le régime d'Assad a perpétré l'un des plus terrifiant massacre depuis le début de la révolte en Syrie", indique le CNS dans un communiqué.
"Les forces d'Assad ont bombardé (...) des zones résidentielles à Homs, dont Al Khalidiya et Qoussour, faisant au moins 260 morts, des civils, et des centaines de blessés, dont des hommes, des femmes et des enfants", poursuit le groupe d'opposition.
©AFP
Syrie: des milliers de personnes dans les rues de Homs. Durée: 00:27.
"Lors de l'attaque, des bâtiments résidentiels et des maisons ont été bombardés très fortement et au hasard". "Dans le même temps, les forces d'Assad ont aussi bombardé Jisr al-Choughour (nord-ouest), les banlieues de Damas, et l'est de Ghouta (près de Damas) dans ce qui semble être une préparation à des massacres similaires".
Le CNS "demande à la Russie de changer sa position face aux massacres du régime syrien. Le CNS exhorte également la Russie à "clairement condamner le régime et à le tenir responsable pour les massacres (...) et permettre aux Syriens d'élire démocratiquement un régime qui leur accordera la liberté et la dignité".

Monde
Syrie: le massacre "terrifiant" de Homs a fait 260 morts affirme ...L'Iran réaffirme sa résistance aux sanctions et lance son 3e satellite
03/02 | 14h15 GMT

©AFP/Archives / Rohollah Vahdati
L'Iran a réaffirmé vendredi qu'il ne céderait pas aux sanctions et menaces occidentales contre son programme nucléaire controversé, annonçant à l'appui de sa détermination un nouveau lancement de satellite propre à inquiéter les Occidentaux.

©AFP/Archives / Rohollah Vahdati
Présentation de satellites iraniens (Navid à gauche), en février 2010 à Téhéran
TEHERAN (AFP) - L'Iran a réaffirmé vendredi qu'il ne céderait pas aux sanctions et menaces occidentales contre son programme nucléaire controversé, annonçant à l'appui de sa détermination un nouveau lancement de satellite propre à inquiéter les Occidentaux.
"Que les Américains et les autres sachent (...) que face aux menaces de guerre et aux menaces pétrolières, nous avons aussi nos propres menaces qui seront mises en oeuvre le jour venu si cela est nécessaire", a déclaré le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, à l'occasion du 33eme anniversaire de la révolution islamique de 1979.
"Toute guerre sera dix fois plus préjudiciable aux Etats-Unis que leurs menaces", qui ne font que "montrer leur impuissance" en menaçant l'Iran, a ajouté le numéro un iranien lors de la prière du vendredi à l'Université de Téhéran.
Les Etats-Unis et Israël ont laissé planer à plusieurs reprises, ces dernières années, l'éventualité d'une action militaire pour empêcher l'Iran d'acquérir l'arme atomique si les sanctions internationales prises contre Téhéran depuis 2007 ne suffisent pas à le faire.
Malgré ses dénégations, Téhéran est soupçonné par la communauté internationale de cacher un programme militaire derrière son programme nucléaire civil, qui a été condamné par six résolutions du conseil de sécurité de l'ONU dont quatre assorties de sanctions.
Ces sanctions ont été renforcées depuis 2010 par plusieurs mesures unilatérales des Occidentaux, qui ont notamment annoncé en janvier un embargo contre l'achat de pétrole iranien.
Téhéran a toujours affirmé qu'il répondrait à toute agression militaire en frappant Israël et les bases américaines au Moyen-Orient.
Des responsables militaires iraniens ont également évoqué la possibilité de fermer le détroit d'Ormuz, par où transite le tiers du trafic maritime pétrolier mondial, en cas de blocus empêchant l'Iran d'exporter son pétrole.
©AFP / Press TV
L'Iran lance son troisième satellite expérimental. Durée: 00:12
L'ayatollah Khamenei a toutefois estimé que les sanctions ne faisaient que renforcer l'Iran, qui a annoncé vendredi, à l'appui de sa détermination à braver les Occidentaux, un nouveau lancement de satellite.
Ce satellite d'observation de 50 kilos, baptisé Navid, est le troisième et le plus gros mis en orbite par l'Iran depuis en 2009.
Lancé en orbite basse (250 à 370 km) par une fusée Safir en présence du président Mahmoud Ahmadinejad, il devrait prendre des photos de la terre pendant les deux mois de sa durée de vie prévue par l'Organisation spatiale iranienne.
Tout comme son programme nucléaire, le programme spatial iranien, qualifié de "priorité stratégique" par Téhéran, inquiète la communauté internationale qui redoute qu'il n'aide l'Iran à développer des missiles capables d'emporter des charges nucléaires à moyenne ou longue distance.
Téhéran récuse ces soupçons, alimentés par le fait que les lanceurs développés par l'Iran sont, selon les experts occidentaux, dérivés de ses missiles balistiques.
Les précédents lancements iraniens ont été qualifiés de "provocations" par les Occidentaux, qui ont souligné que le programme balistique iranien avait été lui aussi condamné par l'ONU.
L'ambitieux programme spatial iranien prévoit néanmoins le lancement d'au moins sept autres satellites dans les prochaines années.
M. Ahmadinejad a affirmé à plusieurs reprises que Téhéran avait également l'objectif d'envoyer un homme dans l'espace d'ici 2020, et l'Iran développe une capsule spatiale capable d'emporter un être vivant lors d'un vol suborbital.
Outre ses lanceurs orbitaux Safir --dérivés du missile balistique iranien Shahab-3, lui-même dérivé du missile nord-coréen No-Dong, selon les experts occidentaux-- l'Iran a développé une famille de lanceurs suborbitaux baptisés Kavoshgar et travaille à la mise au point d'une fusée beaucoup plus grosse baptisée Simorgh.
Ce futur lanceur, dont le projet a été dévoilé en 2010, pèse 85 tonnes --contre 26 pour le Safir-- et devrait être capable de placer en orbite un satellite de 100 kilos à 500 km d'altitude, selon les responsables iraniens.



