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Régionales: le PS devant l'UMP au premier tour, abstention à 50%, selon un sondage
12/03 | 05h33 GMT

©AFP/Archives / Boris Horvat
Les listes du PS sont créditées de 29,5% des intentions de vote au premier tour des élections régionales, contre 27,5% aux listes UMP-NC-MPF, sur fond d'abstention à 50%, selon un sondage CSA pour le Parisien/Aujourd'hui en France publié vendredi.

©AFP/Archives / Boris Horvat
Une urne.
PARIS (AFP) - Les listes du PS sont créditées de 29,5% des intentions de vote au premier tour des élections régionales, contre 27,5% aux listes UMP-NC-MPF, sur fond d'abstention à 50%, selon un sondage CSA pour le Parisien/Aujourd'hui en France publié vendredi.Evènement
Par rapport au précédent sondage CSA-Le Parisien des 2 et 3 mars, le PS perd 1,5 point tandis que l'UMP en gagne 0,5.
En troisième position, les Verts-Europe-Ecologie, à 15%, gagnent un point. Quatrième, le Front national prend 0,5 point à 9,5%.
Puis vient le Front de gauche, inchangé à 6%, suivi par le Modem à 4,5% (-0,5).
L'extrême gauche rassemble 3,5% des intentions de vote, dont 1% pour Lutte ouvrière (-1), et 2,5% pour le NPA (+0,5).
L'Alliance écologiste indépendante perd également un demi-point, à 1,5%.
Une rubrique "autre liste de gauche" est créditée de 1% (=), soit autant qu'une "autre liste de droite" (=).
Le sondage indique aussi que 50% des sondés pensent s'abstenir ou voter nul ou blanc au premier tour (+2).
Sondage réalisé par téléphone les 10 et 11 mars auprès d'un échantillon représentatif de 801 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Notice de l'enquête consultable auprès de la Commission nationale des sondages.
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Quelques exemples
Régionales: le PS devant l'UMP au premier tour, abstention à 50%, selon un sondage
12/03 | 05h33 GMT

©AFP/Archives / Boris Horvat
Les listes du PS sont créditées de 29,5% des intentions de vote au premier tour des élections régionales, contre 27,5% aux listes UMP-NC-MPF, sur fond d'abstention à 50%, selon un sondage CSA pour le Parisien/Aujourd'hui en France publié vendredi.

©AFP/Archives / Boris Horvat
Une urne.
PARIS (AFP) - Les listes du PS sont créditées de 29,5% des intentions de vote au premier
Par rapport au précédent sondage CSA-Le Parisien des 2 et 3 mars, le PS perd 1,5 point tandis que l'UMP en gagne 0,5.
En troisième position, les Verts-Europe-Ecologie, à 15%, gagnent un point. Quatrième, le Front national prend 0,5 point à 9,5%.
Puis vient le Front de gauche, inchangé à 6%, suivi par le Modem à 4,5% (-0,5).
L'extrême gauche rassemble 3,5% des intentions de vote, dont 1% pour Lutte ouvrière (-1), et 2,5% pour le NPA (+0,5).
L'Alliance écologiste indépendante perd également un demi-point, à 1,5%.
Une rubrique "autre liste de gauche" est créditée de 1% (=), soit autant qu'une "autre liste de droite" (=).
Le sondage indique aussi que 50% des sondés pensent s'abstenir ou voter nul ou blanc au premier tour (+2).
Sondage réalisé par téléphone les 10 et 11 mars auprès d'un échantillon représentatif de 801 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Notice de l'enquête consultable auprès de la Commission nationale des sondages.

Politique
Régionales: le PS devant l'UMP au premier tour, abstention à 50%, ...La Grèce à nouveau paralysée par une grève générale
11/03 | 15h50 GMT

©AFP / Louisa Gouliamaki
La Grèce était à nouveau paralysée jeudi par une grève générale et des manifestations, émaillées de violence, à l'appel des syndicats qui veulent montrer au gouvernement qu'ils ne baisseront pas la garde devant les mesures d'austérité.

©AFP / Louisa Gouliamaki
Des agents municipaux manifestent le 10 mars 2010 à Athènes.
ATHENES (AFP) - La Grèce était à nouveau paralysée jeudi par une grève générale et des manifestations, émaillées de violence, à l'appel des syndicats qui veulent montrer au gouvernement qu'ils ne baisseront pas la garde devant les mesures d'austérité.
En début d'après-midi, plusieurs milliers de personnes ont manifesté dans les avenues du centre d'Athènes pour protester contre les mesures de rigueur et des dizaines de jeunes masqués et cagoulés ont attaqué les forces de l'ordre en début et fin de manifestation à coup de cocktails Molotov et de divers projectiles. Les forces ati-émeutes ont répondu par des jets de gaz lacrymogènes.
Les jeunes ont brûlé une voiture plusieurs poubelles et endommagé des vitrines de magasins et des vitres d'abris-bus. La police avait procédé en milieu d'après-midi à cinq interpellations.
Les grévistes protestaient contre les mesures qui prévoient notamment des hausses de la TVA et qui frappent la Fonction publique par la quasi-suppression du 14ème mois. Ces mesures ont été prises par le gouvernement socialiste sous la pression de l'Union européenne qui a placé le pays sous tutelle.
Les syndicats avaient déjà manifesté le 24 février et le 5 mars, jour du vote des dispositions au Parlement.
Jeudi les transports aériens étaient cloués au sol, les trains n'ont pas quitté les gares et les bateaux sont restés à quai.
Seule une ligne de métro fonctionnait à Athènes pour permettre aux grévistes de se rendre aux manifestations prévues à la mi-journée. Les autres transports urbains, métro, bus, trolleys, tramways étaient, eux, à l'arrêt.

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Evolution du déficit et de la dette de la Grèce depuis 2005
La grève a également entraîné la fermeture des écoles et des administrations, tandis que les banques et les grandes entreprises du secteur public tournaient au ralenti. Les hôpitaux publics fonctionnaient grâce au personnel d'astreinte.
Le pays est privé de toute information diffusée par les radios et les télévisions en raison du ralliement du syndicat des journalistes. Les journaux ne paraîtront pas vendredi.
"La participation des travailleurs à la grève a touché les 90%, des milliers de travailleurs de tous les secteurs ont manifesté et protesté contre les mesures économiques et la politique sociale injuste", a affirmé un communiqué de la Confédération générale des travailleurs grecs (GSEE, un million de membres), organisatrice de la grève avec la Fédération des fonctionnaires (Adedy, 375.000 adhérents).
"Même s'ils nous terrorisent, les mesures ne passeront pas", "nous sommes des hommes, pas des numéros", affirmaient des banderoles des deux centrales. "L'Europe doit changer où elle sombrera", criaient des grévistes.
"Aucun sacrifice pour la ploutocratie", "guerre aux capitalistes, c'est la réponse des ouvriers", ont scandé des milliers de militants du PAME, le front de lutte syndicale du parti communiste ultra orthodoxe (KKE).
A Salonique, la deuxième ville dans le nord du pays, deux manifestations ont réuni au total quelque 10.000 personnes, selon la police locale. Des jeunes ont cassé deux vitrines de magasins dans le centre ville.
Ces manifestations interviennnent alors que les partenaires européenns de la Grèce, l'Allemagne et la France en tête planchent sur l'idée de créer, sur le modèle du Fonds monétaire international (FMI), un mécanisme d'entraide pour les pays de la zone euro confrontés à des difficultés financières, comme la Grèce.
En outre les dirigeants français, allemand et de l'eurogroupe ont appelé jeudi à une enquête européenne sur la spéculation sur les produits financiers dérivés qui a visé la Grèce, et ont plaidé pour l'interdiction des "transactions spéculatives", dans un courrier commun.

Economie/Finances
La Grèce à nouveau paralysée par une grève ...Irak: Maliki et Allawi en tête dans deux provinces chacun
11/03 | 18h41 GMT

©AFP / Ahmad al-Rubaye
Le chef du gouvernement sortant, le chiite Nouri al-Maliki, et son rival Iyad Allawi ont conquis deux provinces chacun, selon les premiers résultats partiels publiés quatre jours après des législatives cruciales pour le pays.

©AFP / Ahmad al-Rubaye
Des agents électoraux comptent les votes à la Commission électorale indépendante irakienne le 11 mars 2010 à Bagdad.
BAGDAD (AFP) - Le chef du gouvernement sortant, le chiite Nouri al-Maliki, et son rival Iyad Allawi ont conquis deux provinces chacun, selon les premiers résultats partiels publiés quatre jours après des législatives cruciales pour le pays.
La liste de M. Maliki, l'Alliance de l'Etat de droit (AED) est arrivée en tête dans deux provinces chiites du sud de l'Irak, à Najaf où elle a obtenu près de 56.000 voix et à Babylone où elle a récolté environ 69.000 voix, selon ces résultats publiés par la commission électorale après le dépouillement de 34% des bulletins dans ces régions.
Dans ces deux provinces, l'Alliance nationale irakienne (ANI), une coalition chiite regroupant des partis religieux comme le Conseil suprême islamique d'Irak (CSII) d'Ammar al-Hakim et le mouvement sadriste, arrive en seconde position, avec plusieurs milliers de voix de retard.
Elle est suivie par le Bloc irakien, la liste laïque de l'ancien Premier ministre Iyad Allawi.
A Salaheddine et Diyala, deux provinces à majorité sunnite au nord de Bagdad, la coalition laïque de M. Allawi est sortie victorieuse, a affirmé à l'AFP un responsable de la commission électorale, Iyad al-Kinani, précisant que seuls 17% des bulletins avaient été dépouillés dans ces deux gouvernorats.
Après le dépouillement de 27% des bulletins, la liste commune des deux partis UPK et PDK, Kurdistania, est arrivée en tête à Erbil, l'une des trois provinces de la région autonome du Kurdistan, dans le nord de l'Irak, a précisé M. Kinani.

©AFP/Archives / Sabah Arar
Affiche de campagne du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, le 6 mars 2010 dans les rues de Bagdad
Selon une responsable de la commission électorale, Hamdia Husseini, environ 1.000 plaintes ont été déposées par des candidats sur des irrégularités du scrutin, tenu dimanche.
Jeudi, la liste de M. Allawi et l'ANI ont exprimé des doutes sur le système de dépouillement.
"Je ne dis pas qu'il y a des fraudes mais nous craignons que les résultats ne soient modifiés. Le décompte ne se déroule pas de manière normale", a affirmé à l'AFP la porte-parole du Bloc irakien, Mayssoune Damaloudji.
"La commission a par exemple fait sortir certains représentants de groupes politiques pendant le comptage à Bagdad et ont remplacé des fonctionnaires responsables du dépouillement", a-t-elle assuré.
Le Bloc irakien demande à la commission électorale de déclarer les résultats province par province afin d'accélérer leur publication et surtout connaître les rapports de forces pour entamer les négociations en vue de la formation du gouvernement, un processus qui prendra des semaines voire des mois.
L'ANI a elle exprimé "ses inquiétudes en raison des intentions de modifier les résultats des élections".

©AFP/Archives / Ali Abbas
L'ex Premier ministre irakien, Iyad Allawi, vote le 7 mars 2010 à Bagdad.
"Nous demandons que l'article 5 de la loi électorale soit appliqué, qui stipule que les candidats ont le droit de connaître les résultats obtenus auprès des bureaux provinciaux", ajoute l'Alliance dans un communiqué, précisant que cette mesure "permettrait de garantir la transparence des résultats".
La commission électorale a nié tout problème dans le dépouillement.
Des millions d'Irakiens ont voté dimanche, bravant des obus et des bombes qui ont fait 38 morts et infligeant un camouflet à Al-Qaïda qui avait menacé de mort quiconque participerait au scrutin.
La communauté internationale a salué le courage des électeurs irakiens mais le président américain Barack Obama a aussitôt averti que l'Irak connaîtrait encore des jours "très difficiles".

Monde
Irak: Maliki et Allawi en tête dans deux provinces ...Sarkozy: changer de méthode sur le climat pour éviter un nouveau Copenhague
11/03 | 14h07 GMT

©AFP / Philippe Wojazer
Nicolas Sarkozy a réclamé jeudi à Paris une nouvelle méthode de travail sur le réchauffement climatique, dénonçant avec véhémence la "fiction" d'une négociation continue avec tous les pays de la planète.

©AFP / Philippe Wojazer
Nicolas Sarkozy s'exprimant devant la conférence internationale sur la déforestation, le 11 mars 2010 à Paris
PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy a réclamé jeudi à Paris une nouvelle méthode de travail sur le réchauffement climatique, dénonçant avec véhémence la "fiction" d'une négociation continue avec tous les pays de la planète.
"Si vous faites comme pour Copenhague, vous allez à l'échec, c'est certain", a-t-il lancé à l'ouverture à Paris d'une conférence sur la déforestation, en présence des représentants des pays des principaux bassins forestiers de la planète: Congo, Amazonie et Papouasie-Nouvelle Guinée.
Le rendez-vous dans la capitale danoise, en décembre, qui avait suscité d'énormes attentes, a abouti à un texte négocié à la dernière minute par une vingtaine de chefs d'Etat. Ce court document fixe comme objectif de limiter à deux degrés la hausse moyenne de la température de la planète mais reste très évasif sur les moyens d'y parvenir.
"L'ONU est absolument indispensable (...) mais les méthodes de travail doivent changer", a martelé M. Sarkozy. "Ce qui est en cause, c'est tout simplement la survie de l'humanité et celle de la planète. On ne va pas renoncer à cet objectif parce que Copenhague a été un exemple de mauvaise organisation!"
Suggérant de partir du groupe des 28 pays qui s'étaient réunis dans les dernières heures du sommet de Copenhague, en l'élargissant éventuellement, le chef de l'Etat a proposé l'organisation de réunions rapprochées d'ici la prochaine conférence climat, à Cancun (Mexique), en fin d'année.
"On ne peut pas continuer la fiction qui consiste à penser que 199 pays et leurs représentants peuvent négocier un texte. C'est fou, on n'y arrivera jamais!", a-t-il poursuivi, parlant, pour désigner le texte auquel ont abouti les négociateurs à Copenhague, de volapük, langue inventée à la fin du XIXe siècle.
Le chef de l'Etat a par ailleurs vigoureusement défendu le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec), objet d'un tir nourri de critiques depuis quelques mois.
"Qu'il y ait des contestations sur les méthodes, tant mieux. (...) Mais le Giec a droit à notre reconnaissance et mérite notre soutien", a-t-il plaidé, jugeant nécessaire de pas "perdre de vue l'essentiel: le réchauffement climatique est une réalité".
La Kényane Wangari Maathaï, prix Nobel de la paix 2004, a estimé que la forêt était une occasion unique de présenter rapidement des "success stories" dans la lutte contre le changement climatique.
Quelque 13 millions d'hectares de forêt, soit l'équivalent de la taille de la Grèce, disparaissent chaque année dans le monde. Le déforestation est à l'origine d'environ 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
"Nous n'avons pas beaucoup de temps pour mettre en place une multitude de mécanismes financiers et nous espérons que nous serons capables d'utiliser les mécanismes déjà existants", a-t-elle déclaré dans un enregistrement diffusé à l'ouverture des débats.
A Copenhague, six pays (France, Australie, Japon, Norvège, Royaume-Uni et Etats-Unis) avaient annoncé une aide rapide de 3,5 milliards de dollars sur trois ans pour lutter contre la déforestation.
Les modalités de distribution de cette aide suscitent cependant encore de nombreuses interrogations.
"C'est une réunion de mécaniciens", a souligné le ministre français de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, sans donner de précisions sur les modalités qui pourraient être retenues et les éventuels désaccords lors de la réunion à huis clos qui se déroulait jeudi.



